Michele Ferrari

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Repères


  • 1999
  • 2000
  • 2001
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  • 2007
  • 2009
  • Durant l'été, il est vu en compagnie d'Alexandre Vinokourov lors d’un stage de préparation à Saint-Moritz. Dans une interview à Cycling Pro, il nie avoir ses bases à St Moritz, Lugano ou Monaco. Dans le même entretien, il reconnait s'occuper encore d'une dizaine de coureurs. Lance Armstrong ne figurerait pas parmi eux, même s'il le considère toujours comme un ami. En revanche, il n'exclut pas de retravailler avec Alexandre Vinokourov. Il annonce sa retraite pour 2011.
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2014


  • La société Health And Performance

    La société Health And Performance (Santé et Performance) a été créée en février 1996 à Neuchâtel (Suisse) avec comme but la "consultation médicale en relation avec une activité sportive de pointe, l'entraînement aux sports, et encadrement des athlètes et sociétés sportives". Son administrateur officiel est Laurent Magné qui dirige aussi la société Craft Suisse SA.

    Parmi les administrateurs de Craft Suisse SA, on trouvait notamment Marc Biver et Toni Rominger. Le premier a été radié des statuts en septembre 2007. Laurent Dufaux est responsable commercial de Craft Suisse SA pour la Romandie.

    Health And Performance est actuellement en liquidation.



    "Patients" du Dr Ferrari

    Cyclistes

    Equipes cyclistes

    Autres sportifs

    Les sportifs liés à la société Health and Performance du fils de Michele Ferrari

    Consulter la liste en cliquant ici



    Les virements de Lance Armstrong à Michele Ferrari

    Entre 1996 et 2006, le docteur Ferrari reçoit environ 1.000.000 de dollars de la part de Lance Armstrong. Rien à voir avec du dopage, bien entendu.

    Total : 1.029.754,31 dollars

    Source : Rapport USADA cité dans Fin de cycle, Pierre Ballester, La Martinière



    Laurent Jalabert et le Dr Ferrari

    « Notre docteur était surnommé “Docteur Citroën”. » déclarait Laurent Jalabert le 15 mai 2013 devant la commission d'enquête sénatoriale sur l'efficacité de la lutte contre le dopage.

    Tout porte pourtant à croire que le mazamétin fréquentait plutôt le Docteur Ferrari. Dans le magazine La Preuve par 21, paru en 2013, nous expliquions qu'on retrouve la trace du coureur français dans des documents saisis chez le médecin italien. Un certains "LJ" de l'équipe Once, aurait ainsi eu un hématocrite à 42% le 19/01/1997, 48% le 13/05/1997, 54% le 28/08/1997 et 50,5% le lendemain. Le 3 janvier de l'année précédente et toujours selon les documents du docteur Ferrari, "L. Jalabert" (nom écrit en toutes lettres) avait un hématocrite de 42,2%, un taux d'hémoglobine de 14,3% et 4.690.000 globules rouges. Dans le carnet d'adresses du médecin italien, on retrouve aussi le numéro de téléphone de Laurent Jalabert. Etonnamment, l'information, pourtant relayée par la télévision danoise dès 2000 trouve peu d'échos en France.

    En 2015, Pierre Ballester publie Rugby à charges. Au détour d'un entretien avec le Docteur Jacques Mombet, ancien médecin du XV de France, celui-ci évoque son intérêt pour le travail des docteurs Ferrari et Conconi. Le médecin rencontra ses deux confrères en 1993. Evoquant cette rencontre, il lâche le nom du coureur français :
    « Comme leur réputation les avait précédés, oui, ça m'intéressait de comprendre leur méthodologie de préparation, leur mode de travail, leur approche du dopage, parce que c'est bien ce dont il s'agissait à ce moment-là.
    — Et ils vous l'ont expliqué ?
    — En partie, oui. Ils ont pris exemple sur ce qu'ils faisaient dans le cyclisme et plus particulièrement avec un cycliste français de l'époque...
    — Un cycliste français ?
    — Oui.
    — Lequel ?
    — Jalabert.
    — Et ils vous ont dit qu'ils travaillaient avec Laurent Jalabert ?
    — Oui. Et c'est de cette collaboration qu'ils sont partis pour détailler leur protocole : comment ils arrivaient en avion privé sur les sites d'entraînement avec leurs produits, comment ils procédaient par périodes de cure : prendre ça pendant dix jours, s'arrêter pendant quinze jours, recommencer le cycle à renouveler trois fois au total. Ils parlaient de tout : facteurs de croissance, testostérone, EPO... »

    Le Dr Ferrari dément avoir connu le français à cette époque (1993), tout en reconnaissant avoir effectué avec lui des "tests sur route" à Mazamet au cours de l'été 1997. Un démenti embarrassant pour celui qui déclarait en 2013 devant le Sénat : « A aucun moment, je n'ai cherché par quelque manière que ce soit à rencontrer des médecins, à rencontrer qui que ce soit pour essayer d'améliorer mes performances, pour essayer de participer à la course à l'armement. Je n'ai jamais dépensé un euro (...) pour voir des médecins ou acheter des produits interdits. Ce n'était pas dans ma culture, ce n'était pas dans mon envie. (...) C'était connu dans le peloton : le Docteur Ferrari administrait à des coureurs des potions magiques. C'était connu.»

    Le 1er octobre 2018, Stéphane Mandard, journaliste au quotidien Le Monde, divulgue un document de la police italienne dans lequel Laurent Jalabert figure parmi les patients du Dr Ferrari :




    Ses prises de position



    Ils ont dit de lui



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