ICCD : Indice de Confiance Cyclisme-Dopage.com

Cofidis - Saison 2026


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Introduction

Cofidis, une sorte de miracle

L’équipe Cofidis est présente dans le peloton depuis 1997. Elle n’a jamais changé de parrain. François Migraine, le PDG de la société de crédit, décédé en juin 2024, était un passionné de vélo. « Il était à la tête d’un groupe de rock et il ne le savait pas », nous dit un jour un suiveur du Tour. Effectivement, les premières années sont sportives mais aussi, et peut-être surtout, « sexe, drogue et rock-and-roll ». Les succès s’enchaînent. Philippe Gaumont, Nico Mattan, Frank Vandenbroucke et leurs compères s’éclatent sur le vélo le jour, en discothèque la nuit. Bernard Sainz, alias docteur Mabuse, est parfois de la fête.

Les excès de cette époque folle font de terribles dégâts. Frank Vandenbroucke meurt au Sénégal en 2009. Philippe Gaumont décède en mai 2013, juste avant d’être auditionné par les sénateurs français qui enquêtaient sur l'efficacité de la lutte contre le dopage. Robert Sassone se suicide en 2016.

Depuis, Cofidis s’est rachetée une conduite. Eric Boyer, manager de 2005 à 2012, puis Yvon Sanquer, de 2012 à 2017, et Cédric Vasseur, de 2018 à 2025 ont été chargés de changer l’image et les pratiques. L’équipe nordiste n’a plus été touchée par une affaire de dopage depuis 2012.

Cette année, Raphaël Jeune, ancien responsable du sponsoring chez Look a pris la place de Cédric Vasseur après la relégation de la formation en Pro Tour.


Histoire de l'équipe

Le passé rock-and-roll de l’organisme de crédit

L’organigramme de Cofidis donne des gages rassurants. L’équipe est clairement pénalisée dans notre classement par son histoire.

Depuis la création de la formation nordiste, le nom Cofidis est souvent revenu à la une dans des affaires de dopage. En 2004, c’est une sorte de consécration : l’« affaire Cofidis » défraye la chronique.

Cependant, l’histoire mouvementée commence dès 1997 avec une affaire qui n’a pas fait la une, l’UCI s’étant chargée de l’étouffer.

L’UCI étouffe l’affaire Levingston en 1997


Le 13 octobre de cette année-là, la fédération internationale adresse un courrier à Kevin Livingston lui indiquant qu’une concentration « d’environ » 2 ng/ml de métabolites de nandrolone, un anabolisant, a été détectée dans ses urines à l’issue de la septième étape du Tour de l’Avenir. La limite étant fixée à 2 mg/nl, le mot « environ » est lourd de sens. Anne-Laure Masson, responsable de l’antidopage à l’UCI, l’« avertit pour le futur » sans le faire sanctionner. En clair, il serait mieux pour tout le monde d’éviter un scandale. On est un an avant l’affaire Festina et le milieu cycliste préfère régler ses petites affaires dans la discrétion.


L'UCI avertit Kevin Livingston
Source : UCI - 23/10/1997

La commission d’enquête sénatoriale de 2013 révélera pour le coureur américain la présence de deux échantillons d’urine positifs à l’EPO lors du Tour de France 1999.

Tours de France 1998 et 1999, les Cofidis aussi


Les mêmes sénateurs lâcheront le nom de trois autres coureurs de l’équipe Cofidis positifs à l’EPO sur la Grande Boucle en 1998 et 1999 : Roland Meier, Bobby Julich et Laurent Desbiens. Le dopage n’était peut-être pas organisé dans cette équipe mais il était généralisé.

Revue de presse du Tour de France 1998
Revue de presse du Tour de France 1999
Nandrolone à gogo


La nandrolone, utilisée par Kevin Livingston, était visiblement un produit en vogue dans l’équipe au maillot rouge. Philippe Gaumont se retire du Tour d’Espagne 1998 alors qu’il occupe la 4ème place du classement général. Il vient d’apprendre son contrôle positif à ce produit lors du Midi Libre. Il sera relaxé au bénéfice du doute : l’UCI, la FFC et le CIO s’étripent autour du fameux seuil de 2 ng/ml. C’est tant mieux pour Gaumont qui risquait 5 ans de suspension puisqu’il était en état de récidive.

L’affaire Cofidis


En 2004, éclate l’affaire Cofidis. Le 12 janvier, la police interpelle Marek Rutkiewicz à l’aéroport de Roissy, en possession de sept ampoules d'EPO ainsi que de l’hormone de croissance. Chez le soigneur Boguslaw Madejak, ce sont des anabolisants, des médicaments non commercialisés en France et du matériel de transfusion qui sont découverts. Chez le spécialiste de la piste, Robert Sassone, les enquêteurs découvrent 65 capsules contenant de l’undécaonate de testostérone, du Kenakort et de l'EPO.

Trois ans plus tard, en janvier 2007, Boguslaw Madejak, Philippe Gaumont, Robert Sassone, Marek Rutkiewicz, Médéric Clain et Daniel Majewski sont condamnés à des peines de prison avec sursis pour des faits de dopage, incitation au dopage et trafic de produits dopants. David Millar et Massimiliano Lelli, qui ont avoué, sont relaxés. Cofidis Compétition, structure juridique de l’équipe, et Cofidis SA, la société de crédit, qui s’étaient portées parties civiles sont déboutées. Pire, le Tribunal estime que « par leur implication dans le milieu du cyclisme professionnel, leur connaissance avérée du dopage et l'absence de mesures significatives prises pour l'enrayer, [elles] ne pouvaient ignorer le phénomène notoire du dopage ni son ampleur, d'autant que des personnalités du monde médical et sportif avaient de longue date stigmatisé ces pratiques connues de tous ».

Revue de presse de l’affaire Cofidis
Nico Mattan et l’heptaminol


Nico Mattan est contrôlé positif à l'heptaminol dans un prélèvement d'urine effectué le 12 janvier 2000, pendant que l'équipe Cofidis se trouve en stage à Saint-Aigulf, près de Cannes. Il est suspendu quatre mois avec sursis.

Nico Mattan, qui a porté le maillot Cofidis entre 1999 et 2003, avouera en 2007 avoir pris de l'EPO pendant sa carrière.

La faute du médecin de Tristan Valentin


Tristan Valentin est contrôlé positif à l'heptaminol au Grand Prix de Correios en juin 2006, quelques mois après son arrivée dans l’équipe. Le coureur a pris ce médicament sur les conseils du médecin de l'équipe. Tristan Valentin est suspendu six mois, tandis qu'Éric Boyer, le manager de l'équipe, met le médecin à la porte, estimant que c'est à lui qu'incombe la responsabilité de ce contrôle positif. « Si un coureur est convaincu de dopage, il est viré de l'équipe, justifie-t-il. Mais, dans ce cas, nous avons considéré qu'il n'était pas responsable, que la faute incombait au médecin. C'est pour cette raison que nous nous sommes séparés du médecin et non du coureur ».

Valentin terminera sa carrière sous le maillot rouge et blanc en 2013.

L’amende exemplaire de Cristian Moreni


L’année 2007 avait mal débuté pour Cofidis mais l’équipe n’en a pas fini avec les affaires. Pendant le Tour de France 2007, Cristian Moreni est contrôlé positif à la testostérone. Tous les coureurs de l’équipe doivent répondre aux questions des gendarmes. Cofidis se retire de l’épreuve et licencie son coureur. Il sera le tout premier à payer une amende à l’UCI, correspondant à une année de salaire. La mesure a été introduite par l’UCI en juin, juste avant le Tour.

Revue de presse du Tour de France 2007 et de l’affaire Moreni
La faute de Rémy Di Gregorio


La dernière affaire Cofidis est celle de Rémy Di Gregorio, pris en flagrant délit de « possession de matériel prohibé permettant de se doper » pendant le Tour de France 2012. Il sera condamné à un an de prison avec sursis. Tout n’est pas perdu pour lui puisque qu’il réussit à faire condamner Cofidis aux prud’hommes. Son ancien employeur doit lui verser des dommages-intérêts pour ne pas avoir apporté la preuve de la faute grave invoquée dans son licenciement.

Revue de presse du Tour de France 2012 et de l’affaire Rémy Di Gregorio
Vrai faux-départ pour Lance Armstrong

La longue histoire Cofidis est à consulter ici. Elle aurait pu être pire : Cyrille Guimard, alors directeur sportif, embauche le jeune Lance Armstrong en 1996. Le future septuple non-vainqueur du Tour de France dispute le Grand Prix Eddy Merckx mais retourne précipitamment au Texas. On lui découvre un cancer des testicules. Cofidis et Armstrong en resteront là. Soulagement rétrospectif.

Liste des affaires de l'équipe
Coureur Produit Course Date Sanction Contrôle
Di Gregorio Rémy 2012 Oui Enquête policière
Moreni Cristian Testostérone Tour de France 2007 Oui Contrôle positif
Valentin Tristan Heptaminol Grand Prix de Correios 2006 Oui Contrôle positif
Clain Médéric Trafic de produits dopants 2004 Oui Enquête judiciaire
Gaumont Philippe (4742) EPO 2004 Oui Aveux
Millar David EPO 2003 Oui Aveux en 2004
Peers Chris 2003 Oui Enquête judiciaire
Sassone Robert Suivi biologique anormal 2003 Oui Suivi biologique
Sassone Robert Bétaméthasone Six jours de Nouméa 2003 Oui Contrôle positif
Millar David EPO 2002 Oui Aveux en 2004
Millar David EPO 2001 Oui Aveux en 2004
Mattan Nico (8056) Heptaminol Contrôle inopiné 2000 Oui Contrôle positif
Gaumont Philippe (4742) Amphétamines 1999 Oui Analyse sang
Livingston Kevin (4841) EPO Tour de France 1999 Non Commission d'enquête sénatoriale (2 contrôles positifs)
Vandenbroucke Franck (3089) Amphétamines, benzodiazépines, caféine, hydrocortisone, cortisone, hématocrite = 52% 1999 Oui Analyse sang et aveux en 2008
Casagrande Francesco Testostérone Tour du Trentin 1998 Oui Contrôle positif
Casagrande Francesco Testostérone Tour de Romandie 1998 Oui Contrôle positif
Desbiens Laurent EPO Tour de France 1998 Non Commission d'enquête sénatoriale
Desbiens Laurent EPO 1998 NSP* Aveux
Gaumont Philippe (4742) Nandrolone Grand Prix du Midi libre 1998 Non Contrôle positif (2 fois)
Julich Bobby EPO Tour de France 1998 Non Commission d'enquête sénatoriale
Meier Roland EPO Tour de France 1998 Non Commission d'enquête sénatoriale
Livingston Kevin (4841) Nandrolone Tour de l'Avenir 1997 Non Contrôle positif

* Sanction non connue

Pour voir plus d'informations sur l'équipe dans l'annuaire du dopage, cliquez ici

Revue de presse de l'équipe
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Les coureurs épinglés

Aucun coureur actuellement dans l'équipe Cofidis n’a été épinglé dans notre annuaire du dopage.


Les dirigeants épinglés

Aucun dirigeant de la Cofidis n’a été épinglé dans notre annuaire du dopage. Toutefois, nous prenons en considération dans le calcul de notre ICCD deux membres de l'effectif : le Dr Piet De Moot et un autre dont nous ne pouvons dévoiler l’identité.

Un membre du staff pas vu, pas pris

Nous avons identifié dans le staff de l’équipe un ancien coureur professionnel dont nous savons de source sûre qu’il a fait usage de produits dopants, notamment des amphétamines, pendant sa carrière. Il n’a jamais été inquiété et son nom n’est jamais sorti dans la presse, ce qui lui permet d’échapper à notre annuaire du dopage. En revanche, c’en est assez pour douter et donc pour que sa présence dégrade la confiance que nous plaçons dans son équipe. Les règles modifiées que nous appliquons depuis 2024 pour calculer notre ICCD nous conduisent à comptabiliser certaines personnes quand bien même elles n’ont pas été épinglées ou flashées. C’est le cas ici pour cette personne dont nous ne pouvons dévoiler le nom.

Piet & Piet, les étranges recrutements de Cofidis

La Cofidis a recruté les médecins Piet De Moor en 2022 puis Piet Daneels en 2023. Ce n’est pas la première fois que les deux docteurs font équipe. Voyez plutôt. Leurs parcours sont presque parfaitement parallèles. De Moor, qui fréquentait déjà les pelotons en 1998 (chez Team Home Jack & Jones), accueille Daneels au sein du Team CSC de Bjarne Riis en 2007. Les deux hommes restent fidèles à cette formation jusqu’en 2015. Après un passage chez Trek pour l’un et Katusha pour l’autre, on les retrouve en 2020 chez NTT Pro Cycing Team, à nouveau sous la houlette de Bjarne Riis. Les deux toubibs se suivent en 2021 chez Team Qhubeka Assos. Piet Daneels fait un bref passage chez Intermarché – Wanty – Gobert Matériaux avant, donc, de retrouver son alter ego chez Cofidis en 2023.

En plus de leurs pérégrinations communes dans des équipes sulfureuses (CSC, Saxo, Tinkoff, Katusha…), les accusations de Michael Rasmussen à l’encontre du Docteur De Moor font tache. Nous les évoquons ci-dessous.

Quand le Dr De Moor était accusé d’abuser de la cortisone

Le Dr De Moor a été accusé en 2013 par Michael Rasmussen de l’avoir dopé à la cortisone, lui et Tyler Hamilton, pendant le Tour d’Italie 2002. Dans son livre Yellow fever (fièvre jaune), paru au Danemark cette année-là, le coureur explique : « Je suis entré dans la chambre d’hôtel de Piet De Moor où Bjarne Riis et Tyler étaient tous les deux présents. Tyler venait de recevoir une injection de Synachten et m’a demandé de le rejoindre. J’ai accepté. Bjarne n’a rien objecté. Après tout, l’étape suivante était une étape de montagne de 225 km. Les médecins m’injectent 0,2 millilitre dans l’épaule ».

Confronté à ces accusations, le Dr De Moor s’est contenté de déclarer « qu’il a toujours travaillé conformément aux règles ».

A notre connaissance, l’histoire s’est arrêtée là pour Piet De Moor qui a pu continuer à s’épanouir au sein de l’équipe de Bjarne Riis pendant encore de nombreuses années, avant d’être accueilli par la Cofidis en 2022. Il n’a jamais été inquiété par la justice et les instances sportives, ce qui lui permet d’échapper à notre annuaire du dopage. En revanche, c’en est assez pour douter et donc pour que sa présence dégrade la confiance que nous plaçons dans son équipe. Rappelons que depuis 2024, nous comptabilisons certaines personnes quand bien même elles n’ont pas été épinglées ou flashées.

Le Dr De Moor est aujourd’hui le médecin référent de Cofidis auprès du MPCC.

Aucun membre de l'encadrement actuellement dans l'équipe Cofidis n’a été épinglé dans notre annuaire du dopage.


Les coureurs flashés

Les radars placés sur les étapes clés des grands Tours consistent à mesurer les performances des meilleurs coureurs sur les ascensions qui seront parcourues à quasi-100% de leur capacité. La moyenne de ces performances peut ensuite être calculée. Seules sont prises en compte les dernières ascensions d'étape dont la durée est supérieure à 20 minutes. Les performances des forçats de la route sont classées en quatre catégories. Il y a les « mutants », capables de développer plus de 450 watts étalons en moyenne, les « miraculeux » qui oscillent entre 430 et 449 watts et les « suspects » qui naviguent entre 410 et 429 watts.

Pour en savoir plus sur le calcul des Watts élaborée par Frédéric Portoleau et sur la méthode des radars proposée par Antoine Vayer, visitez les pages suivantes :

Aucun coureur actuellement dans l'équipe Cofidis n’a allumé les radars de Frédéric Portoleau et Antoine Vayer.


Les dirigeants flashés

Les radars placés sur les étapes clés des grands Tours consistent à mesurer les performances des meilleurs coureurs sur les ascensions qui seront parcourues à quasi-100% de leur capacité. La moyenne de ces performances peut ensuite être calculée. Seules sont prises en compte les dernières ascensions d'étape dont la durée est supérieure à 20 minutes. Les performances des forçats de la route sont classées en quatre catégories. Il y a les « mutants », capables de développer plus de 450 watts étalons en moyenne, les « miraculeux » qui oscillent entre 430 et 449 watts et les « suspects » qui naviguent entre 410 et 429 watts.

Pour en savoir plus sur le calcul des Watts élaborée par Frédéric Portoleau et sur la méthode des radars proposée par Antoine Vayer, visitez les pages suivantes :

Aucun membre de l'encadrement actuellement dans l'équipe Cofidis n’a allumé les radars de Frédéric Portoleau et Antoine Vayer.


Attitude vis-à-vis du MPCC

Le MPCC (Mouvement pour un cyclisme crédible) est une association créée en 2007 par des équipes cyclistes professionnelles dont le but est de défendre l'idée d'un cyclisme propre, en imposant le strict respect du code éthique de l’UCI et pouvant aller jusqu’à imposer des règles plus strictes que ne l’impose le Code Mondial Antidopage édicté par l’AMA. En plus des équipes, le MPCC offre la possibilité aux coureurs et membres de l’encadrement des équipes d’adhérer à titre individuel.

L’équipe est membre du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible depuis l’origine en juillet 2007. Environ 40% des coureurs et des encadrants adhèrent à titre individuel.

Cofidis maintient le mystère sur les Cétones


Une enquête de la cellule investigation de Radio-France révélait en octobre 2024 que de très nombreuses équipes toléraient voire encadraient l’usage des cétones, y-compris parmi les adhérentes du MPCC. Interrogée par les journalistes, comme les autres équipes françaises, Cofidis a préféré garder le silence, laissant planer la suspicion. Dans la foulée du reportage, le MPCC rappelait qu'il réclame à l’AMA depuis cinq ans une position claire sur les effets des cétones. « Le fait qu'une substance ne figurant pas sur la liste des produits interdits ne constitue pas une raison suffisante pour que les coureurs et leurs équipes s'autorisent à l'utiliser », ajoutait l'association dans son communiqué.

Rappelons que l'utilisation des cétones est éthiquement discutable car elle pourrait être assimilée à une forme de dopage si ses effets sur la performance étaient confirmés. De plus, les cétones pourraient avoir des conséquences à long terme néfastes sur la santé des athlètes. Enfin, l'acceptation de cette substance pourrait ouvrir la voie à d'autres formes de dopage alimentant une course à l’armement sans fin.

Liste des coureurs adhérents du MPCC
  • Carr Simon
  • Charret Camille
  • Debeaumarché Nicolas
  • Ferron Valentin
  • Maas Jan
  • Moniquet Sylvain
  • Ourselin Paul
  • Page Hugo
  • Renard Alexis
  • Robeet Ludovic
  • Samitier Samitier Sergio
  • Thomas Benjamin
  • Touzé Damien
Liste des membres de l'encadrement adhérents du MPCC
  • Bourdon Frédéric
  • Damiani Roberto
  • Daniel Nicolas
  • Defontaine Mathieu
  • Delcambre Patrick
  • Garcia Elodie
  • Gerrikagoitia Gorka
  • Giraud Benjamin
  • Hinault Sébastien
  • Jeandesboz Fabrice
  • Jeune Raphaël
  • Jonrond Jean-Luc
  • Lasselin Eric
  • Magnies Victor
  • Mainguenaud Michaël
  • Maton Frederic
  • Michel Antoine
  • Nonneman Bart
  • Quinti Luca
  • Spinelli Dario
  • Wypelier Alexandre


ICCD : notre indice de confiance

Pour la saison 2026, l'équipe obtient la note de 17,5/20. Ceci la place en 2ème position sur 28.

Note ICCD 2026 Cofidis

Evolution de la note ICCD, équipe Cofidis

La Cofidis est surtout handicapée par son passé mouvementé. Pour la deuxième année consécutive, elle manque de peu la première marche de notre podium.

La présence de quelques personnes dans le staff nous incite à la prudence, bien qu'elles n'aient pas été épinglées dans notre annuaire du dopage.