ICCD : Indice de Confiance Cyclisme-Dopage.com

TotalEnergies - Saison 2026


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Introduction

Retraité des pelotons, Jean-René Bernaudeau s’investit d’abord dans le milieu amateur en créant la structure Vendée-U en 1991. Sur cette base, il crée l’équipe Bonjour en 2000. L’équipe s’appellera ensuite La Boulangère, Bouygues Telecom, Europcar, Direct Energie avant que le groupe TotalEnergies n’apporte ses pétro-euros en 2019.


Après quelques écarts quand il portait un dossard et quelques rechutes (comme lorsqu’il recrute le déjà sulfureux Joseba Beloki en 2004, pendant six mois, deux ans avant que celui-ci ne soit lié au scandale Puerto), Bernaudeau tient depuis 2000 un discours ferme contre le dopage. Il est parfois moqué. On l’a fait ici même, parfois.


Les hommes de Bernaudeau n’ont pas échappé à la suspicion. On se souvient du Tour de France de Thomas Voeckler et de l’ensemble des Europcar en 2011 qui était, disons… épatant. D’ailleurs à cette époque, la justice n’a pas manqué de s’intéresser à l’équipe, l’Oclaesp ayant été informée d’un éventuel usage de perfusions de récupération et de corticoïdes. L’enquête ouverte par le pôle santé du parquet de Paris sera classée sans suite.

Depuis, l’équipe a clairement baissé d’un ton, semblant un temps se reconvertir dans le recyclage de stars vieillissantes comme Niki Terpstra ou Peter Sagan.

L’analyse de son passé inquiète, celle de son présent rassure. Avec la succession annoncée de Bernaudeau, l’équipe vendéenne semble à nouveau tournée vers l’avenir. Elle a un gros défi à relever puisque TotalEnergies arrêtera son soutien à la fin de l’année.


Histoire de l'équipe

Au revoir Noan Lelarge


La première affaire de dopage de la formation vendéenne intervient dès 2001, année de sa création. Il s’agit du contrôle positif de Noan Lelarge pendant le Tour d’Italie. Le laboratoire antidopage trouve dans ses urines de la Triamcinolone acétonide, un glucocorticostéroïde. L’équipe Bonjour lui dit immédiatement au revoir.

Revue de presse du Tour d’Italie 2001 et du contrôle positif de Noan Lelarge
La valise d’Unaï Yus

Quatre ans plus tard, en septembre 2005, l’Espagnol Unaï Yus est mis à pied par Bouygues Telecom. Pendant le Tour d’Espagne, il transportait dans sa valise des médicaments que le médecin de l'équipe ne lui avait pas prescrits. Pour le coup, Jean-René Bernaudeau a bien fait de prendre les devants car l’analyse commanditée par la formation révèle qu’il s’agissait d’hormones de croissance. Yus est licencié. Par la suite, il effectuera trois piges en 2006 dans l’équipe portugaise Paredes Rota Dos Moveis (ancêtre de LA Alumínios-LA Sport) avant de mettre un terme à sa carrière.

Revue de presse du Tour d’Espagne 2005 et de la mésaventure d’Unaï Yus
Anthony Charteau « victime » de l’intransigeance du MPCC


Anthony Charteau n’a pas non plus été contrôlé positif. Le meilleur grimpeur du Tour 2010 est toutefois mis au repos avant la 4ème étape des Quatre Jours de Dunkerque 2012 en raison de l'effondrement de son taux de cortisolémie. L’analyse a été diligentée car son équipe Europcar qui appartient au Mouvement pour un Cyclisme Crédible (MPCC). Un taux de cortisolémie effondré, synonyme d’insuffisance surrénale, atteste généralement d'une prise de corticoïdes. Au début des années 2010, des rumeurs circulent sur l’utilisation intensive de cette substance au sein de l’équipe de Jean-René Bernaudeau. Une enquête préliminaire du Parquet de Paris sera même ouverte à l'issue de la Grande Boucle 2011. Elle sera classée sans suite faute d'éléments suffisants pour ouvrir une information judiciaire.

Revue de presse des 4 jours de Dunkerque 2012 de la mésaventure d’Anthony Charteau
Björn Thurau, digne fils de son père


Il est notable que sur trois des cas cités ici, un seul relève d’un contrôle positif. Le deuxième repose sur un contrôle interne à l’équipe qui aurait tout aussi bien pu être étouffé. Le troisième découle de l’adhésion au MPCC.

Le cas de Björn Thurau est beaucoup plus embarrassant. Prix dans la tourmente de l’opération Aderlass, le fils de Dietrich Thurau est condamné en août 2021 par l'Agence nationale antidopage (NADA) qui le suspend pour neuf ans et six mois pour de multiples violations des règles antidopage commises entre 2010 et 2014, période qui couvre les trois années pendant lesquelles il courait sous les couleurs d’Europcar. La justice lui reproche la possession, l'usage ou la tentative d'usage, la mise sur le marché ou la tentative de mise sur le marché de substances interdites ou de méthodes interdites. Il organisait notamment des livraisons de produits dopants avec le Suisse Pirmin Lang. La sanction débute le jour de la décision soit le 19 août 2021.

Revue de presse de l’opération Aderlass

Les « idioties » de Sébastien Turgot

Turgot Sébastien
Sébastien Turgot se mord la lèvre
Tour de France 2011 - Grenoble
© www.cyclisme-dopage.com

Sébastien Turgot a bien failli être épinglé dans notre annuaire du dopage. Une procédure disciplinaire est ouverte contre lui en 2012 par la FFC qui lui reproche trois manquements à ses obligations de localisation (whereabouts) en moins de deux ans. Selon les règles de l'AMA le coureur risquait une suspension de deux ans.

« C'est un idiot, il est indéfendable », l’enfonce alors son patron, Jean-René Bernaudeau. « Il connaissait les règles, il a été d'une grande négligence, d'autant que sur l'un des trois 'no-show', le deuxième, le contrôle a bien été effectué. Il était en plein déménagement et est rentré chez lui au moment où l'inspecteur est passé, il ne l'a même pas signalé ».

Turgot contestait deux des manquements, celui du déménagement et un autre. La FFC en rejette un évitant ainsi une suspension.

Sébastien Turgot n'est donc pas épinglé dans notre annuaire de dopage et cette mésaventure ne vient pas affaiblir la note que nous attribuons à TotalEnergies.

Revue de presse des « idioties » de Sébastien Turgot

Cela fait maintenant douze ans que les TotalEnergies n’ont plus été impliqués dans des affaires de dopage.

Liste des affaires de l'équipe
Coureur Produit Course Date Sanction Contrôle
Thurau Bjorn (7735) Possession, utilisation, trafic de substances interdites et de méthodes interdites 2014 Oui Enquête policière
Thurau Bjorn (7735) Possession, utilisation, trafic de substances interdites et de méthodes interdites 2013 Oui Enquête policière
Charteau Anthony Cortisolémie élevée Quatre jours de Dunkerque 2012 Oui Contrôle positif
Thurau Bjorn (7735) Possession, utilisation, trafic de substances interdites et de méthodes interdites 2012 Oui Enquête policière
Yus Unaï Hormones de croissance 2005 Oui Flagrant délit
Lelarge Noan Acétonide de triamcinolone Tour d'Italie (7225) 2001 Oui Contrôle positif

Pour voir plus d'informations sur l'équipe dans l'annuaire du dopage, cliquez ici


Les coureurs épinglés

Aucun coureur actuellement dans l'équipe TotalEnergies n’a été épinglé dans notre annuaire du dopage.


Les dirigeants épinglés

L’équipe compte trois dirigeants épinglés dans notre annuaire du dopage. Outre Jean-René Bernaudeau et Lylian Lebreton présents de longue date, un nouveau venu fait son apparition cette année. Il s’agit de Romain Sdrigotti, un mécanicien.

Jean-René Bernaudeau (Directeur général)

Jean-René Bernaudeau, le patron de l'équipe, est au nombre des coureurs qui refusent de se présenter au contrôle antidopage effectué à l'issue du Critérium de Callac en 1982. Les récalcitrants, avec Bernard Hinault à leur tête, ne sont pas contents. Depuis 1973, le laboratoire antidopage français avait pris l'habitude de prendre des vacances en août, ce qui permettait aux coureurs de remplir le tiroir-caisse pendant les critériums sans craindre un contrôle. S'exprimant dans L'Equipe le 17/08/1982, Bernaudeau invoque « une atteinte à la liberté du travail ». Un constat de carence (qui vaut contrôle positif) est établi à son encontre et à celle des autres « grévistes ». La sanction prévue était d'un mois de suspension avec sursis, assortie d'une amende de 1100 francs suisses. Devant la levée de boucliers et la menace de boycott des championnats de monde proférée par les coureurs, la Fédération Française de Cyclisme renonce à appliquer la sanction.

Revue de presse de la grève du critérium de Callac

L'usage des stimulants pour tenir pendant le marathon des critériums d'après-Tour est de notoriété publique. Au procès dit des « Six Jours de Bercy 1986 », une affaire de trafic d'amphétamines, qui se tient en 1990 du Palais de Justice de Paris, Jean-René Bernaudeau justifie : « On n'est pas là pour se faire plaisir mais pour gagner de l'argent. A l'époque, une bonne tournée de critériums représentait 50 pour cent de mes revenus annuels... De plus, la loi nous oblige à rembourser le double de notre cachet en cas d'abandon. J'en faisais pas mal, jusqu'à 18 en 20 jours ».

Revue de presse de l’affaire des Six Jours de Bercy 1986

Dans sa carrière, Jean-René Bernaudeau a également consulté, pour soigner un genou récalcitrant, le médecin le Dr François Bellocq, adepte du rééquilibrage hormonal.

Pendant le Tour de France 1980, Philippe Miserez, médecin du Tour, s'insurge contre l'usage de la cortisone pour soigner ces maux et met directement en cause Jean-René Bernaudeau et son médecin.

Philippe Miserez condamne l'utilisation de la cortisone
Source : TF1 - Face au Tour - 16/07/1980

En 1981, Bernaudeau a également fait appel aux connaissances de Bernard Sainz, alias docteur Mabuse. A son propos, le faux médecin pleurniche dans son livre Les stupéfiantes révélations du Docteur Mabuse : « En cette année 2000, où Jean-René vient de prendre la direction d'une nouvelle équipe baptisée Bonjour, je suis d'autant plus navré d'apprendre la consigne qui a été donnée à ses coureurs : “ Le premier qui a affaire à Bernard Sainz est viré sur-le-champ ” ». Si l'anecdote est vraie, elle est à porter au crédit du Vendéen.

Jean-René Bernaudeau est en train d'organiser sa succession. Il a recruté en 2026 Stéphane Heulot, qui devrait à terme le remplacer.

Stéphane Heulot (Manager Général)

L'ancien maillot jaune du Tour de France, Stéphane Heulot, qui adhère au MPCC, est connu pour son franc-parler quand il s'agit de dopage. Il n'a par exemple pas manqué de faire entendre sa voix contre Mauro Giannetti, manager de l'équipe UAE. « Le cyclisme ne pourra se réformer tant que des hommes qui ont trempé dans les scandales de dopage sont toujours à des postes clés », déclarait-il en 2021. L'année précédente, il s'en prenait aux dirigeants de la Jumbo-Visma : « [Que] des personnes comme ça, ou comme d'autres, soient encore dans le cyclisme aujourd'hui (…) c'est impensable ! C'est une vraie faute. À mon sens, on ne pourra jamais changer le système si l'on ne change pas les hommes ! Le dopage sera là tant que des gens seront indéboulonnables. C'est comme si demain, Al Capone était ministre de la Justice… Comment se sortir de tout ça quand 80 % du staff de Jumbo-Visma vient de Rabobank et de l'époque Michael Rasmussen ? Non, ce n'est pas possible… Heureusement, des mecs ont changé, plein de mecs ont changé, mais il y a encore des tricheurs malheureusement, et il faut en avoir conscience ».

« Il y a un pouvoir d'oubli fantastique dans la société, dans les organisations », constate-t-il encore en juillet 2023, toujours au sujet de Mauro Giannetti. « Ce qui me dérange, c'est que certains se sont calmés mais que d'autres ont poursuivi. Si on n'a pas un brin de paranoïa, je parle de moi, des journalistes, des commentateurs, on est inconscients et on va droit dans le mur. Je reste admiratif de ce que j'ai vu ces derniers jours [le duel Pogacar-Vingegaard] mais j'ai quand même encore une notion de questionnement. Car j'ai du mal avec certaines personnes qui n'ont probablement pas changé. J'ai vu trop de choses avec ces gens-là : je ne mettrai jamais ma main à couper, c'est sûr ».

Stéphane Heulot n'est toutefois pas sorti indemne de ses années de coureur professionnel. Il figure dans notre annuaire du dopage en raison de prélèvements positifs à la bétaméthasone effectués en 1999 dans le cadre de l'affaire Sainz-Lavelot. Il avait été interpelé et placé en garde à vue le 7 mai 1999 en compagnie d'une quinzaine de personne telles que Lionel Virenque, Franck Vandenbroucke, Philippe Gaumont, Franck Perque, Yvon Ledanois et Denis Salmon. Stéphane Heulot est rapidement remis en liberté et n'est plus inquiété dans le cadre de ce dossier quoiqu'ayant reconnu avoir déjà consulté le fameux Dr Mabuse, soit pour lui-même, soit pour sa famille.

Revue de presse de l’affaire Sainz-Lavelot

Willy Voet, ancien soigneur de Richard Virenque, dans son livre Massacre à la chaîne affirme qu'il avait remporté l'étape Toulon-Mandelieu-la-Napoule de Paris-Nice 1992 après avoir bénéficié d'une injection intramusculaire de Syncortil, un corticoïde. Cette année là Willy Voet exerçait au sein de l'équipe RMO dans laquelle courait Stéphane Heulot.

Après avoir dirigé les équipes Rally Racing (2019-2021) puis Lotto (2023-2025), il arrive cette année dans l'équipe TotalEnergies et devrait logiquement succéder à Jean-René Bernaudeau.

Lylian Lebreton (Directeur sportif adjoint)

Lylian Lebreton, directeur sportif, a avoué avoir eu recours au dopage et notamment à l'EPO. Interrogé en septembre 1998 par le juge Keil qui enquête dans le cadre de l'affaire Festina, il admet avoir utilisé des corticoïdes chez Aubervilliers 93-Peugeot (où il a couru en 1994-1995) puis de l'EPO chez Festina (1996-1997).

Revue de presse de l’affaire Festina
Romain Sdrigotti (Mécanicien)

Le mécanicien Romain Sdrigotti est arrivé en 2025 dans la formation vendéenne. Cet ancien coureur amateur a été suspendu deux mois en 2011 en raison d'un contrôle positif à l'Heptaminol effectué à l'issue de la nocturne de la Ville de Montauban, le 3 septembre 2010. Il portait alors les couleurs du Guidon Agenais.


Les coureurs flashés

Les radars placés sur les étapes clés des grands Tours consistent à mesurer les performances des meilleurs coureurs sur les ascensions qui seront parcourues à quasi-100% de leur capacité. La moyenne de ces performances peut ensuite être calculée. Seules sont prises en compte les dernières ascensions d'étape dont la durée est supérieure à 20 minutes. Les performances des forçats de la route sont classées en quatre catégories. Il y a les « mutants », capables de développer plus de 450 watts étalons en moyenne, les « miraculeux » qui oscillent entre 430 et 449 watts et les « suspects » qui naviguent entre 410 et 429 watts.

Pour en savoir plus sur le calcul des Watts élaborée par Frédéric Portoleau et sur la méthode des radars proposée par Antoine Vayer, visitez les pages suivantes :

2011 : la transformation de Thomas Voeckler

Voeckler Thomas
Thomas Voeckler fait la moue
© www.cyclisme-dopage.com

Thomas Voeckler, l’ancien coureur emblématique de la formation vendéenne n’est pas parvenu à allumer les radars même si son Tour de France 2011 interroge. Sur le papier, rien d’anormal : il passe devant le radar (puissance moyenne sur les ascensions longues) à 397 Watts-Etalons (WE). Si on exclut l’ascension de l’Alpe d’Huez qu’il effectue à sa main après avoir perdu le Tour de France dans le Galibier, il est à 405 WE. C’est sous le seuil « suspect » tel que le définit Antoine Vayer. Sa transformation reste néanmoins étonnante.

Avant 2010 et excepté sur le Tour de France 2004 lorsqu’il devait défendre le maillot jaune en montagne, Voeckler n’a jamais été réellement un grimpeur. Les premiers signes de transformation datent de la fin du Tour d'Italie 2010 où il termine 12ème de la difficile étape se terminant au Sommet du Passo di Tonale. Il achève le Tour de France 2011 au pied du podium en développant 6% de puissance en plus sur les derniers cols par rapport à 2004, sa meilleure année jusque-là.

En 2012, il fait encore un bon Tour en remportant le maillot de meilleur grimpeur et deux étapes de montagne. Son raid pour l'emporter à Luchon est détonnant. Frédéric Portoleau l'analysait dans le magazine Tous dopés ? La preuve par 21 :

Analyse du raide de Thomas Voeckler dans l'étape Pau-Luchon, Tour de France 2012
Source : Tous dopés ? La preuve par 21

Aucun coureur actuellement dans l'équipe TotalEnergies n’a allumé les radars de Frédéric Portoleau et Antoine Vayer.


Les dirigeants flashés

Les radars placés sur les étapes clés des grands Tours consistent à mesurer les performances des meilleurs coureurs sur les ascensions qui seront parcourues à quasi-100% de leur capacité. La moyenne de ces performances peut ensuite être calculée. Seules sont prises en compte les dernières ascensions d'étape dont la durée est supérieure à 20 minutes. Les performances des forçats de la route sont classées en quatre catégories. Il y a les « mutants », capables de développer plus de 450 watts étalons en moyenne, les « miraculeux » qui oscillent entre 430 et 449 watts et les « suspects » qui naviguent entre 410 et 429 watts.

Pour en savoir plus sur le calcul des Watts élaborée par Frédéric Portoleau et sur la méthode des radars proposée par Antoine Vayer, visitez les pages suivantes :

Aucun membre de l'encadrement actuellement dans l'équipe TotalEnergies n’a allumé les radars de Frédéric Portoleau et Antoine Vayer.


Attitude vis-à-vis du MPCC

Le MPCC (Mouvement pour un cyclisme crédible) est une association créée en 2007 par des équipes cyclistes professionnelles dont le but est de défendre l'idée d'un cyclisme propre, en imposant le strict respect du code éthique de l’UCI et pouvant aller jusqu’à imposer des règles plus strictes que ne l’impose le Code Mondial Antidopage édicté par l’AMA. En plus des équipes, le MPCC offre la possibilité aux coureurs et membres de l’encadrement des équipes d’adhérer à titre individuel.

Total – Direct Energie adhère au MPCC depuis sa création en 2007. Un tiers des coureurs et un quart des encadrants y adhèrent à titre individuel.

Europcar exclue du Dauphiné libéré 2013 par le MPCC

Rolland Pierre
En blanc, Pierre Rolland fait grise mine
Tour de France 2011 - Grenoble
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On l’a vu plus haut, l’adhésion au MPCC a conduit Europcar à mettre Anthony Charteau au repos en 2012. En 2013, c’est au Tour de Pierre Rolland de présenter un taux de cortisol effondré ou, plus exactement pour reprendre les termes de la défense, « très bas ». « La valeur basse relevée s'explique parfaitement par le traitement nasal suivi par le coureur et administré sous contrôle du médecin de l'équipe, ainsi que par l'heure inadéquate du contrôle », justifie l’équipe. Problème, elle n’a pas retiré le coureur du Dauphiné libéré. Le MPCC exclut temporairement l’équipe Europcar.

Revue de presse du Dauphiné libéré 2013

Pendant le Tour de France 2023, Jean-René Bernaudeau s’élève contre l’utilisation des cétones : « Je suis allé voir ceux qui les utilisent, ils disent que cela ne sert à rien et que cela coûte cher. Si cela ne sert à rien, pourquoi continuent-ils d’en utiliser ? Cela m’interpelle. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas bon pour la crédibilité du vélo. Nous devons être crédibles et attractifs ».

Liste des coureurs adhérents du MPCC
  • Bouchard Geoffrey
  • Burgaudeau Mathieu
  • Delettre Alexandre
  • Doubey Fabien
  • Gachignard Thomas
  • Grellier Fabien
  • Guernalec Thibault
  • Manzin Lorenzo
  • Retailleau Valentin
  • Turgis Anthony
Liste des membres de l'encadrement adhérents du MPCC
  • Arnould Dominique
  • Bernaudeau Jean-René
  • Chauviere Blaise
  • Durand Antoine
  • Genauzeau Benoit
  • Heulot Stéphane
  • Lebreton Lylian
  • Loiseau Alexis
  • Mace Thibaut
  • Maraffi Samuel
  • Robin Maxime
  • Souchet Corinne
  • Verhaeghe Paul


ICCD : notre indice de confiance

Pour la saison 2026, l'équipe obtient la note de 16,6/20. Ceci la place en 6ème position sur 28.

Note ICCD 2026 TotalEnergies

Evolution de la note ICCD, équipe TotalEnergies

En 2024, l’équipe était en tête de notre classement. L’arrivée du mécanicien Romain Sdrigotti en 2025 puis de Stéphane Heulot en 2026 ont dégradé la note de TotalEnergies qui conserve tout de même un bon indice de confiance.