Dossier dopage

L'histoire des contrôles antidopage


Belgique

La première condamnation, dans le cadre de l'application de la première loi antidopage belge, est prénoncée en février 1966. Elle concerne un médecin flamand qui avait fait des ordonnances de complaisance pour un jeune coureur amateur.
(Source : L'Equipe 18/02/1966)

Les premiers contrôles réalisés à grande ampleur, en 1967, ont permis de détecter 38 cas de dopage aux amphétamines sur 102 contrôles, soit près de 38%. (Source Dictionnaire du dopage, Jean-Pierre de Mondenard, page 56)



France

En 1965, est promulguée la première loi antidopage. Cette loi, dite « loi Mazaud », instaure les premiers contrôles antidopage. Elle est votée à l'unanimité des députés le 15/12/1964 (110 députés sur 466 s'abstenant). C'est en 1966, qu'ont lieu les premiers contrôles, d'abord en natation, puis sur le Tour de France. Toutefois, le tout premier contrôle aurait eu lieu dès 1955, comme le relate Maurice Moucheraud dans L'Humanité du 11/07/1990.

En 1976, l'UNCP, considérant que les cyclistes sont plus mal traités que les autres sportifs, s'oppose aux contrôles pour l'année à venir : "A l'issue de l'assemblée générale de l'UNCP, les coureurs présents ont décidé, à l'unanimité, de refuser les contrôles médicaux fédéraux et il refuseront de signer leur licence 1977. (...) Cette position résulte de l'insupportable discrimination dont sont l'objet, en matière de contrôle antidopage, les coureurs cyclistes professionnels." (Communiqué de l'UNCP, L'Equipe - 09/11/1976). Finalement, en février 1977, l'UNCP renoncera à cette grève des contrôles.

En 1985, les sanctions sont assouplies : le coureur dopé, pris pour une première fois, ne risque plus que 6 mois de suspension avec sursis au lieu d'un an précédemment.



Espagne

Le premier contrôle antidopage a eu lieu en Espagne le 24/03/1969.

(Source : L'Equipe 25/03/1969)