Actualité du dopage



L'échantillon B enfonce Schleck

20/07/2012 - lequipe.fr - A.D. avec Damien Ressiot


Frank Schleck, dont l'échantillon A a révélé mardi la présence de traces de xipamide (diurétique) a l'issue de la 13e étape entre Saint-Paul les trois châteaux et Cap d'Agde, s'est présenté vendredi matin au laboratoire antidopage de Chatenay-Malabry afin d'assister à l'analyse de son échantillon B. Une fois les résultats connus, dans l'après-midi, le Luxembourgeois a annoncé que l'échantillon B confirmait les premiers résultats. «Pour moi, ça ne change rien. Je sais que je n'ai rien fait d'illégal. Je continuerai à agir pour déterminer par quel moyen la substance interdite a pu entrer dans mon organisme. Pour le moment, nous analysons minute par minute tout ce que j'ai pu faire, manger ou boire les jours précédents ainsi que le jour-même du contrôle du 14 juillet 2012», a-t-il indiqué dans un communiqué.

L'aîné des frères Schleck a continué de plaider la thèse de l'empoisonnement ou de l'accident. «Des spécialistes en la matière affirment que ce produit, pris dans des conditions extrêmes telles qu'une course cycliste, est dangereux et peut même être mortel. Pour cette raison, j'ai absolument besoin d'en déterminer l'origine. (...) Dans la mesure où je n'ai rien pris d'illicite, je suppose que quelqu'un a dû m'administrer cette substance. La contamination a également pu être accidentelle ou elle a pu se produire par un phénomène qui reste actuellement inconnu», a-t-il estimé.

(...) Le dossier va maintenant être transmis à l'agence anti-dopage du Luxembourg. Il risque une suspension de deux ans. «Les investigations continuent. Dans la mesure où les analyses complémentaires prendront quelques jours, je communiquerai les résultats dès qu'ils me seront connus», a-t-il également précisé.

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Le post-scriptum de cyclisme-dopage.com

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Le post-scriptum de cyclisme-dopage.com

Frank Schleck n'est pas un inconnu des affaires de dopage. En mars 2006, il avait versé 7000 euros sur un compte en Suisse appartenant au sulfureux médecin espagnol Eufemiano Fuentes, celui de l'affaire Puerto. Le Luxembourgeois avait alors prétendu que c'était pour acheter des plans d'entraînement. L'agence antidopage luxembourgeoise n'avait pas trouvé matière à poursuivre. (Cliquez ici pour en lire plus sur cette affaire).


Cette page a été mise en ligne le 21/07/2012