Naissance en RDA
Naissance le 2 décembre 1973 à Rostock, RDA (ex-Allemagne de l'Est).
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Portrait de Jan Ullrich |
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cyclisme-dopage.com
Surnom dans les carnets de l'affaire Puerto: "Hijo de Rudicio" (fils de Rudy [Pevenage])
Naissance le 2 décembre 1973 à Rostock, RDA (ex-Allemagne de l'Est).
Le jeune Jan Ullrich débute le cyclisme au club du Dynamo Rostock.
Il intègre l'école nationale des sports du SC Dynamo Berlin qui forme les futurs athlètes d'élite de l'Allemagne de l'Est.
Il devient champion de RDA des jeunes sur route.
Il devient champion du monde amateur sur route.
Il fait ses débuts professionnels au sein de l'équipe Deutsche Telekom.
Il ne termine pas son premier Tour d'Espagne.
En 2013, il admettra avoir commencé à se doper à cette période.
Il fait sensation en terminant 2ème du Tour de France pour sa première participation. Il n'est devancé que par son coéquipier Bjarne Riis qui sera déchu de son titre en 2007 pour avoir reconnu avoir fait usage d'EPO. Ullrich attend 2023 pour reconnaître s'être dopé lui aussi.
Il devient champion d'Allemagne sur route avant de signer sa première et seule victoire dans le Tour de France. Il termine 2ème du classement UCI. Celui que d'aucun croyait capable de gagner plusieurs Tours de France s'arrête là. « Personnellement, je pense mériter ce titre », déclare-t-il encore en près de trente ans plus tard.
Ses préparations hivernales marquées par de fortes prises de poids sont pointées du doigt.
Dans le Tour de France de l'affaire Festina, il est devancé par Marco Pantani.
Il remporte le Tour d'Espagne et devient champion du monde du contre-la-montre. Pendant l'instruction de l'affaire Festina, le médecin Jef d'Hont affirme avoir prodigué de l'EPO à Ullrich.
Son équipe Deutsche Telekom accueille Alexandre Vinokourov. Ullrich se classe deuxième du Tour de France avant de devenir champion olympique sur route et vice-champion olympique du contre-la-montre aux JO de Sydney.
Il fait partie des 86 personnes dans le collimateur de la justice italienne, des corticoïdes ayant été saisis dans sa chambre lors du Tour d'Italie. Il présente des certificats médicaux lui permettant d'utiliser ces produits pour soigner son asthme. La fédération allemande de cyclisme le blanchit. Il redevient champion d'Allemagne sur route avant de se classer deuxième du Tour de France pour la quatrième fois. Il remporte à nouveau le titre de champion du monde du contre-la-montre.
Alors qu'il est arrêté suite à une opération au genou, un contrôle antidopage inopiné, effectué le 12 juin après un accident de la route qu'il provoque en état d'alcoolémie, révèle la présence d'amphétamines dans ses urines. Il explique être déprimé et avoir pris deux pilules de drogues en boîte de nuit. Il est suspendu 6 mois et écope d'une amende "à cinq chiffres".
Il rejoint le Team Coast qui devient, en cours d'année, Team Bianchi. Il y côtoie Daniel Becke qui refuse farouchement de recourir au dopage. Pendant ce temps, il commence à consulter le docteur Cecchini et le docteur Fuentes. Cette année-là, Ullrich se classe deuxième du Tour de France pour la cinquième fois après avoir établi un nouveau record de l'ascension du Tourmalet en 39' 43" en compagnie d'Armstrong, Mayo et Zubeldia.
Ayant retrouvé l'équipe T-Mobile (nouveau nom du team Deutsche Telekom), il déménage en Suisse dont il remporte d'ailleurs le Tour.
Il termine sur la dernière marche du podium au Tour de Suisse puis au Tour de France. Selon le quotidien Süddeutsche Zeitung, il aurait obtenu du Dr Fuentes "une préparation d'hormones, insuline et corticoïdes" pour la première semaine du Tour de France. L'enquête montrera qu'il a rendu huit visites au Dr Fuentes entre février 2005 et mai 2006).
Il remporte le Tour de Suisse et une étape dans le Tour d'Italie (avant d'abandonner). Avant même le départ du Tour de France, il en est exclu car son nom apparaît dans le dossier de l'affaire Puerto, associé à une liste de produits qui sont du sang, des hormones de croissance, de l'IGF-1 et des patches de testostérone. Il se serait procuré des produits interdits dès 2003. Hein Verbruggen (ancien président de l'Union cycliste internationale) tente alors de dissuader Rudy Pevenage de se présenter à Strasbourg. Ullrich est suspendu puis licencié par son équipe T-Mobile. Britta Bannenberg, une ancienne athlète, professeure d'université, porte plainte contre lui pour escroquerie. La plainte est instruite par le parquet de Bonn. La fédération suisse de cyclisme lance une procédure disciplinaire contre lui. Son domicile suisse est perquisitionné. Günther Dahms, directeur de l'équipe Coast, déclare vouloir obtenir le remboursement des salaires versés en 2003 (il sera débouté en novembre 2008). Ullrich est lâché par la chaîne de télévision publique allemande ARD qui lui versait 195.000 euros par an à titre de consultant. Le 19 octobre, le coureur allemand résilie sa licence suisse tout en déclarant ne pas mettre un terme à sa carrière. Il aurait alors été approché par Johan Bruyneel, l'ancien directeur sportif de Lance Armstrong.
En janvier, il se soumet, à la demande du parquet de Bonn, à un test ADN pour faire une comparaison avec le sang retrouvé au cabinet du Dr Fuentes. Le 26 février, n'ayant pas retrouvé d'équipe, il annonce finalement raccrocher définitivement le vélo. Le test ADN révélé en avril 2008 permet d'identifier son sang parmi les poches retrouvées chez le docteur Fuentes. Par ailleurs, la justice allemande établit qu'il a versé 25.000 euros en 2004 au Dr Fuentes. En novembre, l'hebdomadaire allemand Focus révèle qu'il se serait dopé à l'EPO dès 1997, année de son Tour de France victorieux. Toujours en novembre, T-Mobile annonce son retrait du cyclisme.
Pour éviter un procès après à la plainte pour escroquerie déposée contre lui par Britta Bannenberg, il accepte une forte amende, dont le parquet de Bonn indique qu'elle est « à six chiffres ». En novembre 2008, il obtient que lui soit versés 500.000 euros d'arriérés de ses salaires de 2003 par son ancienne équipe Team Cost. En juillet, il déclare à Sport Bild « On ne peut pas dire que [le tour de France] est la plus grande course du monde si les meilleurs coureurs ne peuvent y participer. »
Un comité d'experts, chargés par l'Université de Fribourg d'enquêter sur le travail de deux de ses médecins, révèle qu'Ullrich aurait été inscrit en 2007 sous un faux nom parmi les patients des Dr Heinrich et Schmid, soupçonnés d'avoir organisé des transfusions sanguines au sein de l'Université. Ses multiples démêlés avec les instances sportives ne semblent pas gêner la fédération automobile qui accepte sa participation aux 24 Heures du Nürburgring. En juillet, au vu de son épais dossier, la commission olympique suisse de lutte contre le dopage ouvre une procédure disciplinaire qui pourrait déboucher sur une suspension à vie.
En février, la fédération suisse renonce à toute procédure disciplinaire liée à l'affaire Puerto, décision dont l'UCI fait appel devant le TAS. Dans l'attente, en théorie, Jan Ullrich pourrait réintégrer les pelotons. Pendant le Tour de France, Rudy Pevenage reconnaît avoir organisé des voyages de son protégé chez le docteur Eufemiano Fuentes. En août, il annonce être victime d'un syndrome d'épuisement « professionnel », aussi appelé « burn out ».
Il participe au Tour des Dolimites cyclotouriste sous le faux nom de Max Kraft. Il est désormais membre du directoire de la société technologique Lowoxygen.
Le TAS, mettant un terme à la saga Ullrich-Puerto, le suspend pour deux ans à partir du 22/08/2011 et annule tous ses résultats depuis 2005. Ullrich perd ainsi sa troisième place dans le Tour 2005. Il reconnaît avoir été en contact avec le Dr Fuentes, sans aller jusqu'à dévoiler la nature de ces contacts.
Après des années de dénégation, Jan Ullrich avoue en juin s'être dopé et avoir eu recours aux services du Dr Fuentes. Il refuse néanmoins de collaborer avec la NADA, agence antidopage allemande, et de rendre sa médaille olympique des JO de Sydney. En novembre, son entraîneur du 1er janvier au 31 mars 2003, lui réclame trois mois de salaire, soit 300000 euros.
Sous l'emprise de l'alcool (1,4 gr/litre), il provoque en mai un accident heureusement non mortel. Il sera condamné en septembre 2017 à 21 mois de prison avec sursis. En juillet, il se déclare favorable à la réintégration de Lance Armstrong au palmarès du Tour de France.
Il devient directeur sportif de la classique Rund um Koeln (Tour de Cologne) avant de devoir se retirer face aux réactions négatives.
Il est arrêté par la police de Majorque après avoir provoqué une bagarre sous l'emprise de l'alcool. C'est le début d'une série de frasques qui le mènent en hôpital psychiatrique et en cure de désintoxication. Lance Armstrong tente de lui apporter son soutien et le fait savoir. En 2020, Rudy Pevenage, ancien directeur sportif d'Ullrich accuse l'américain d'avoir surtout cherché à se faire de la publicité.
A l'occasion d'un documentaire qui lui est consacré, il reconnait dans le magazine Stern avoir eu recours au dopage dès 1995.
En mai, il organise le « Festival cycliste Jan Ullrich » à Bad Dürrheim (Allemagne) avec comme invité d'honneur ses copains Lance Armstrong et Bradley Wiggins. Andreas Klöden et Udo Bölts sont là également.
En 2007 (comme il l'avait déjà fait lors de l'instruction judiciaire de l'affaire Festina), l'ancien soigneur de Jan Ullrich, Jef d'Hont, l'accuse d'avoir reçu des injections d'EPO lors du Tour de France 1996. Andreas Schmid et Lothar Heinrich, les deux médecins de l'équipe Telekom qui auraient été responsables des injections sont suspendu par T-Mobile.
Alors que plusieurs de ses anciens coéquipiers comme Bjarne Riis, Erik Zabel, Bert Dietz et Christian Henn reconnaissent les faits, Ullrich nie pendant des années avant d'avouer en 2013 avoir commencé à se doper à cette période. Il n'a été inquiété ni par la justice ni par les autorités sportives.
La brigade des stupéfiants italienne lance une vaste opération lors du Tour d'Italie 2001. Plusieurs dizaines de coureurs sont mis en examen. Des corticoïdes sont saisis dans la chambre d'Ullrich. Il présente des certificats médicaux lui permettant d'utiliser ces produits pour soigner son asthme. La fédération allemande de cyclisme le blanchit.
Au final 22 personnes, mais pas Ullrich, sont renvoyées devant le tribunal et plusieurs condamnations sont prononcées.
Alors qu'il est arrêté suite à une opération au genou, un contrôle antidopage inopiné, effectué le 12 juin 2002suite à un accident de la route qu'il provoque en état d'alcoolémie, révèle la présence d'amphétamines dans ses urines. Il explique être déprimé et avoir pris deux pilules d'ecstasy en boîte de nuit. Il est suspendu 6 mois et écope d'une amende "à cinq chiffres".
En mai 2006, Manolo Saiz, le Dr Fuentes, l'ancien VTTiste Alberto León, un directeur sportif assistant de l'équipe Comunidad Valenciana et le responsable d'un laboratoire d'analyse madrilène sont arrêtés par la garde civile espagnole, au cours d'une vaste opération contre le dopage dans le cyclisme.
Ullrich apparaîtrait dans le dossier à plusieurs reprises sous les pseudonymes de "Hijo Rudicio" ("Fils de Rudicio" ; Rudicio désignant son entraîneur Rudy Pevenage), "N.1" ou encore "JAN". Selon le quotidien Süddeutsche Zeitung, son nom apparaîtrait même en toute lettres dans un fax envoyé par le Dr Fuentes. Un test ADN, auquel il se soumet en janvier 2007, établit que le sang de Jan Ullrich fait bien parti des poches saisies (neuf poches sont identifiées). Toutefois, en août 2006, l'UCI, par la voix de Pat McQuaid affirme qu'elle ne transmettra pas les échantillon sanguins d'Ullrich à la justice espagnole.
L'équipe T-Mobile a également déposé plainte pénale. Tous les contrats qu'elle avait signés avec le coureur excluaient la moindre infraction à la réglementation antidopage.
En février 2012, le TAS met un point final au dossier et le suspend pour deux ans à partir du 22/08/2011 et annule tous ses résultats depuis 2005. Ullrich perd ainsi sa troisième place dans le Tour 2005.
Après l'affaire Puerto, Britta Bannenberg, une ancienne athlète, professeure d'université, porte plainte contre Jan Ullrich pour escroquerie. Elle estime que « Jan Ullrich a caché à T-Mobile l'utilisation de substances illicites et se les est procurées grâce à son salaire et à ses primes». La plainte est instruite par le parquet de Bonn dont un porte-parole indique en septembre 2006 que le dossier de la justice espagnole montrait que le cycliste allemand utilisait des produits dopants depuis 2003. Début 2007, la justice suisse accepte d'envoyer échantillon de salive du coureur au parquet de Bonn. Ullrich dépose un recours mais il est rejeté par le tribunal fédéral suisse. La comparaison ADN a finalement lieu. Son ADN est retrouvé dans neuf poches de sang.
En septembre 2007, la justice allemande affirme détenir la preuve que Jan Ullrich a versé 25.000 euros sur un compte détenu par le docteur Fuentes dans une succursale genevoise de la banque HSBC".
Finalement, pour éviter un procès, il accepte, en avril 2008, une forte amende, dont le parquet de Bonn indique qu'elle est «à six chiffres».
Cette affaire est close concernant Ullrich mais serait toujours ouverte contre Oscar Sévilla et Rudy Pevenage.
Suite à l'affaire Puerto, la fédération suisse de cyclisme lance une procédure disciplinaire contre lui. Son domicile suisse est perquisitionné. Finalement, les poursuites sont abandonnées en février 2010. L'UCI a toutefois fait appel de cette décision en mars 2010. Le TAS devrait rendre sa décision au début 2012.
En 2007, l'expert allemand antidopage Werner Franke dépose une plainte pour parjure contre Ullrich.
A son tour, Jan Ullrich a déposé plainte contre Werner Franke. Ce dernier affirme que l'ancien coureur a versé 35000 euros au Dr Fuentes, au centre de l'affaire Puerto, en 2004. En novembre 2006, Franke évoque la somme de 120 000 euros versés en 2005 et 2006.
En février 2007, le tribunal, qui ne se prononce pas sur le fond du dossier Puerto mais sur la forme des accusations de Franke, donne raison en appel à Ullrich, estimant que "les droits du cycliste avaient été violés et que l'enquête espagnole n'était pas assez avancée pour justifier les déclarations du professeur". Le procès sur le fond a lieu en mai 2009.
En août 2010, le tribunal, qui se prononce cette fois sur le le fond du dossier relaxe Werner Franke. Dire que Jan Ullrich se dopait chez Fuentes est donc légal.
La clinique est soupçonnée d'être au coeur d'opérations de dopage en 1996 et 2007 au profit des coureurs de l'équipe Telekom devenue ensuite T-Mobile. Jan Ullrich apparait dans le dossier. Par exemple, il apparaitrait en 2007 sous le faux nom de Maier Ulrich né le 02.12.1937 (Ullrich est né le 02/12/1973).
| Coureur | Produit | Course | Année | Equipe | Sanction | Contrôle |
| Ullrich Jan | Telekom | Aveux en 2023 | ||||
| Ullrich Jan | Tour de France | Deutsche Telekom | Aveux en 2013 | |||
| Ullrich Jan | EPO | Tour de France | Deutsche Telekom - Ard | Commission d'enquête sénatoriale | ||
| Ullrich Jan | Possession de produits interdits | Tour d'Italie | Team Deutsche Telekom | Enquête policière | ||
| Ullrich Jan | Amphétamines | Contrôle inopiné | Team Telekom | Contrôle positif | ||
| Ullrich Jan | Dopage sanguin | T-Mobile Team | Enquête judiciaire |
En juillet 2013, le quotidien Le Monde publiait un article d'Antoine Vayer, basé sur les calculs de Frédéric Portoleau. Une infographie compare tous les vainqueurs du Tour depuis 30 ans. Jan Ullrich est au seuil « miraculeux ».
Jan Ullrich a été professionnel pendant 12 années dans les équipes ci-dessous.
| Année | Equipe |
| Telekom | |
| Deutsche Telekom | |
| Deutsche Telekom | |
| Deutsche Telekom - Ard | |
| Team Deutsche Telekom - ARD | |
| Deutsche Telekom | |
| Team Deutsche Telekom | |
| Team Telekom | |
| Coast | |
| T-Mobile Team | |
| T-Mobile Team | |
| T-Mobile Team |
Pendant cette période, nous avons répertorié 42 cas de dopage, y-compris les siens, au sein de ses équipes (3,5 par an)
| Coureur | Produit | Course | Année | Equipe | Sanction | Contrôle |
| Aldag Rolf | Telekom | Aveux en 2007 | ||||
| Bolts Udo | EPO | Telekom | Aveux en 2007 | |||
| Henn Christian | EPO | Telekom | Aveux en 2007 | |||
| Kummer Mario | Facilication de dopage | Telekom | Enquête policière | |||
| Ullrich Jan | Telekom | Aveux en 2023 | ||||
| Aldag Rolf | Deutsche Telekom | Aveux en 2007 | ||||
| Holm Brian | EPO | Deutsche Telekom | Aveux en 2007 | |||
| Kyneb Michael-Holst | EPO | Deutsche Telekom | Aveux en 2007 | |||
| Riis Bjarne | Deutsche Telekom | Aveux en 2007 | ||||
| Ullrich Jan | Deutsche Telekom | Aveux en 2023 | ||||
| Zabel Erik | EPO, cortisone | Deutsche Telekom | Aveux en 2007 et 2013 | |||
| Aldag Rolf | Deutsche Telekom | Aveux en 2007 | ||||
| Riis Bjarne | Deutsche Telekom | Aveux en 2007 | ||||
| Ullrich Jan | Tour de France | Deutsche Telekom | Aveux en 2013 | |||
| Aldag Rolf | Deutsche Telekom - Ard | Aveux en 2007 | ||||
| Heppner Jens | EPO | Tour de France | Deutsche Telekom - Ard | Commission d'enquête sénatoriale | ||
| Riis Bjarne | Deutsche Telekom - Ard | Aveux en 2007 | ||||
| Ullrich Jan | EPO | Tour de France | Deutsche Telekom - Ard | Commission d'enquête sénatoriale | ||
| Zabel Erik | EPO | Tour de France | Deutsche Telekom - Ard | Commission d'enquête sénatoriale | ||
| Aldag Rolf | Team Deutsche Telekom - ARD | Aveux en 2007 | ||||
| Henn Christian | Testostérone | Team Deutsche Telekom - ARD | Contrôle positif | |||
| Jaksche Jörg | Team Deutsche Telekom - ARD | Enquête policière | ||||
| Aldag Rolf | Deutsche Telekom | Aveux en 2007 | ||||
| Jaksche Jörg | Deutsche Telekom | Enquête policière | ||||
| Aldag Rolf | Team Deutsche Telekom | Aveux en 2007 | ||||
| Elli Alberto | Détention de seringues usagées comprenant de l'insuline. Hormone de croissance. | Tour d'Italie | Team Deutsche Telekom | Flagrant délit | ||
| Hondo Danilo | Possession de produits interdits | Tour d'Italie | Team Deutsche Telekom | Enquête policière | ||
| Klier Andreas | Team Deutsche Telekom | Aveux en 2013 | ||||
| Lombardi Giovanni | Possession de caféine | Tour d'Italie | Team Deutsche Telekom | Enquête policière | ||
| Ullrich Jan | Possession de produits interdits | Tour d'Italie | Team Deutsche Telekom | Enquête policière | ||
| Aldag Rolf | Team Telekom | Aveux en 2007 | ||||
| Klier Andreas | Team Telekom | Aveux en 2013 | ||||
| Ullrich Jan | Amphétamines | Contrôle inopiné | Team Telekom | Contrôle positif | ||
| Klier Andreas | T-Mobile Team | Aveux en 2013 | ||||
| Klier Andreas | T-Mobile Team | Aveux en 2013 | ||||
| Kohl Bernhard | EPO | T-Mobile Team | Aveux en 2009 | |||
| Ullrich Jan | Dopage sanguin | T-Mobile Team | Enquête judiciaire | |||
| Klier Andreas | T-Mobile Team | Aveux en 2013 | ||||
| Kohl Bernhard | T-Mobile Team | Aveux en 2009 | ||||
| Ludwig Olaf | T-Mobile Team | Enquête policière | ||||
| Pevenage Rudy | Facilitation de dopage | T-Mobile Team | Enquête policière, aveux en 2010 | |||
| Sinkewitz Patrik | T-Mobile Team | Aveux en 2007 |
1,83 m (Selon procyclingstats.com)
73 kg (Selon procyclingstats.com)
39 pulsations par minute (Selon Dr Gérard Porte dans Médecin du Tour)